Votre mobilité professionnelle a avancé à grands pas, le manager que vous avez rencontré vous a confirmé qu’il aimerait vous confier un poste. Même s’il reste quelques points à faire préciser, le poste vous plait, vous êtes content, ça fait du sens. Juste par principe et par professionnalisme, vous voulez quand même prendre un temps de réflexion pour refaire le point en famille avant de dire votre « OUI » final. C’est normal !

Vous savez que votre interlocuteur attend de vous une réponse rapide et qu’il aimerait que vous preniez le poste le plus tôt possible. Vous voulez donc revenir vers lui au plus vite ! Et surtout, vous ne voudriez pas qu’un autre candidat se déclare entre temps… Alors à la maison, tout s’active ! C’est le sujet unique de discussion, vous évoquez les «pour», les «contre», les «comment», vos « impératifs », vous vous projetez, tout est étudié, pesé… Puis vous prenez votre décision finale. Cela va nécessiter une sacrée organisation, quelques sacrifices mais c’est bon, vous êtes partant ! Et comme demandé, vous revenez très vite vers votre futur manager; vous l’appelez et lui dites que c’est OK. Il vous dit «Parfait, je suis ravi. Je vais communiquer avec untel et untel et, les RH reviendront vers toi pour les détails administratifs»…

Et c’est là que commence l’interminable attente … Cette phase très désagréable qui nous crée plein de doutes. Vous voyez de quoi je parle ? Alors que vous venez vous de vivre une période intense, que vous vous êtes mis en branle-bas de combat, en face de vous : RIEN. Vous ne voulez pas embêter votre futur manager pour savoir où ça en est, si by the way ça tient toujours…quand est ce que vous pourrez espérer recevoir votre proposition. Et les semaines passent, l’inquiétude monte… pire encore, vous réalisez que vous n’avez même pas confirmé votre accord par écrit. Horreurrrr, il n’y a même pas de traces… STOP ! A ce stade, on prend du recul parce que les doutes vont s’amplifier, puis la colère va arriver, puis la frustration et c’est dans ces moments-là que l’on commet des impairs.

Voici 3 choses à faire pour rester calme et reprendre le contrôle de la situation :

1/ Relativisez et n’en faites pas une affaire personnelle.
Replacez les choses dans leur contexte. Le rythme de l’entreprise n’est pas le sien et encore plus lorsque l’on est concerné personnellement. Pour une entreprise, 3 semaines pour faire passer l’information, coordonner entre plusieurs services pour votre mobilité, obtenir plusieurs validations…ce n’est absolument rien. Alors que pour soi, lorsqu’il y va de son prochain poste, qu’il faut gérer toute la partie logistique et familiale, c’est énorme.

2/ Envoyez un email à votre futur manager pour vous rassurer sur ses intentions et pouvoir piloter votre mobilité sans forcément être en direct avec lui (les échanges avec lui doivent rester orientés business ou alors être uniquement réservés à résoudre les points bloquants au contrat). Contactez-le à l’écrit pour lui demander le nom de la personne qui sera votre interlocuteur principal dans cette mobilité. A la fin de l’email, profitez-en pour le remercier à nouveau pour ce poste que vous acceptez bien volontiers… Vous aurez ainsi repris contact de façon détournée, obtenu le nom de votre contact clé et, confirmé à l’écrit votre acceptation. Vous serez davantage rassuré.

3/ Contactez la personne désignée pour gérer votre mobilité et faites-vous expliquer le process : les étapes, le timing…les actions à mener, les visas… il sera plus facile pour vous de patienter, de vous organiser et de faire des relances appropriées.

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