Jules, 45 ans, expatrié dans un Grand Groupe Industriel vient de décrocher son prochain poste en interne. Sa mobilité professionnelle aura duré 6 mois, avec des hauts, des bas, des doutes et au final, aura abouti sur une nouvelle expatriation et sur un poste qui lui plait énormément ! Il a accepté de nous partager son retour d’expérience et de nous livrer ses 7 enseignements « terrain ». 

 

1/ Ne pas commencer sa démarche de mobilité sans être capable d’expliquer clairement ce que l’on souhaite faire, et sans avoir mis à jour son CV

Chaque RDV est précieux et peut porter des fruits. Tous les interlocuteurs doivent parfaitement comprendre ce que l’on souhaite. On sait aussi que dès qu’une piste sérieuse est évoquée, le CV nous sera demandé. Il faut être prêt car il est bon de l’envoyer rapidement « quand le fer est chaud…».

2/ Il y a toujours 2 candidats pour un poste ou un poste pour 2 candidats

C’est quasiment toujours le cas, il est bon de le garder en tête.

3/ Il faut être clair sur ses critères pour pouvoir accepter ou refuser rapidement une offre, et “sans trop se faire de nœuds au cerveau”

S’il ne faut pas forcément accepter le 1er poste proposé ; Il faut en revanche, comme pour acheter une maison, être en mesure de trancher rapidement le moment venu. Et c’est en cela qu’être clair sur le portrait-robot du poste recherché est clé. Si le poste a 4 critères sur 6, on peut objectivement l’accepter. Après bien sûr, il convient d’accorder un poids plus important à ce que disent «ses tripes» et «son feeling ». Pour ma part, si je ne le sens pas, je ne le prends pas et j’en assume les conséquences.

4/ Il faut rester visible pendant sa mobilité

S’il y a des working groups, des projets, des sujets transverses où il est possible de prendre le lead, il faut se porter volontaire. C’est LE bon moment pour le faire.

5/ Se mettre dans un état de «motivation» pour chaque entretien

En expatriation, les entretiens peuvent être le soir après une longue journée de travail ou bien, en plein milieu de la journée à cause du décalage horaire. Il me semble important de se manager «un sas», un petit temps avant l’entretien pour se «mettre dedans», «avoir des pensées positives», «des images gagnantes». Et bien se dire, que tous les entretiens comptent. Même ceux qui nous semblent être une formalité.

6/ Tenir un «trailer»

Il est bon de s’écrire un résumé de chacune de ses rencontres, des dates de rdv, de ce qui nous a été dit, des conseils que l’on a reçus, de ce qui a été convenu… pour se souvenir. On pense à tort que l’on gardera tout en tête mais 6 mois plus tard lorsque nous avons à re-rencontrer une personne, il peut être utile de se relire le contenu de notre premier échange. Ou tout simplement, pour retracer à un moment donné toutes nos démarches.

7/ Identifier les personnes qui décident et qui vont «trancher»

Il faut non seulement les identifier mais essayer de les voir au bon moment. Ces personnes vont en général se baser sur ce que les «autres» ont remonté comme information à notre sujet, sur comment elles auront entendu parler de nous… Le challenge est donc de les voir ni trop tôt ni trop tard…

 

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